Incertitudes.

# Posté le mardi 04 août 2009 19:22

I've been searching deep down in my soulWords that I'm hearing are starting to get oldIt feels like I'm starting all over againThe last three years were just pretendI still get lost in your eyesAnd it seems that I can't live a day without youClosing my eyes and you chase my thoughts awayTo a place where I am blinded by the lightBut it's not right and nothing at the same timeI want what's yours and I want what's mineI want youBut I'm not giving in this time And when the stars fallI will lie awakeYou're my shooting star






Je n'avais ni les mots, ni le courage, ni la force ... Je restais là à faire semblant. Vivre dans le passé. Tellement de chansons qui revenaient sans cesse.. Je meurs chaque jour davantage. Et j'ai beau rester derrière la porte, j'ai beau te sourire comme si tout ça ne comptait plus, mon coeur saigne tellement que je ne sais pas comment je tiens encore debout. Je suis surement trop lâche pour te le dire en face. Ça serait si facile, de retomber de nouveau, de fuir la réalité pour un instant d'éphémère... Mais je souhaite ton bonheur, à n'importe quel prix.. Et je sais que tu ne pourras être heureuse avec moi. Alors en attendant que tu trouves la personne qui refasse battre ton coeur, celle qui saura apaiser tes maux, moi, je reste dans l'ombre, pour toi ...



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# Posté le samedi 23 mai 2009 06:54

Modifié le mardi 02 juin 2009 17:59

drug

" Depuis plusieurs années, j'écris à l'encre rouge. Rouge carmin, sang-de-b½uf. Une manière de passion décolorée qui coulerait dans les veines d'un père en bout de course. Avec le besoin de tout transvaser dans un stylo pour exorciser son mal. C'est vrai, j'ai mal. Au-dehors, les amis désertent. Cet homme-là, pensent-ils, est sec comme un coup de trique, fermé comme un poing, que sais-je encore. Il n'y a plus qu'à le contourner. Je ne déteste pas éprouver les limites de mes proches. Je me refuse à évoquer mon chagrin et je leur en veux de ne pas m'en parler. Pourtant, la plupart d'entre eux ne savent rien du mal qui me cisaille, ou s'ils le pressentent, ils n'en devinent pas le dixième. En pleine conscience de mes ambiguïtés, je les laisse partir. Je veux pourtant qu'un projecteur de poursuite s'allume dans ma nuit, qu'il accompagne mes faits et gestes, qu'il attire à lui tous les papillons du bonheur. Qu'on me fête et qu'on m'aime. Mais tout reste éteint. Un jour peut-être, après cet automne, après l'hiver qui ne s'annonce guère engageant, après le printemps qui suivra, peut-être l'été sera-t-il plus généreux que celui de cette année. Si cela ne suffit pas, j'attendrais un nouveau cycle pour que reflambe le feu de bois de l'amitié. Que sont mes complices devenus ? Indifférents, pudiques, inattentifs ? J'avais besoin de leur chaleur, je me contenterai de ma solitude glaciale. Elle m'a endurci. "

# Posté le mercredi 18 février 2009 06:29

Modifié le dimanche 03 mai 2009 12:53

J'ai agis par lâcheté. J'ai tiré un trait sur nos rêves et nos promesses, parce que j'avais peur qu'ils se réalisent. Je ne peux pas donner d'explication, il n' y en a pas. J'ai eu tort, et tu me manques déjà tellement. Pourquoi je n'ai pas agis différemment? Avec toi c'est pourtant tellement simple. J'avais la chance de t'avoir à mes côtés... Je regrette profondément. Le problème, c'est que tu n'étais pas simplement la plus belle partie de ma vie, tu étais ma vie. Sans toi, je n'ai plus aucun rêve, aucun espoir, aucune envie de continuer. Je voudrais me réveiller et me rendre compte que tout ça n'était qu'un long cauchemar... T'avoir près de moi et te voir ouvrir les yeux, me sourire... Je voudrais pouvoir te serrer dans mes bras sans que cela signifie « je m'en vais ». Mais il faut que j'arrête de revenir en arrière ... C'est tellement dur, tellement dur d'avancer sans ta main dans la mienne Anna... J'essaye de garder en moi tes espoirs. J'essaye de devenir meilleur ... Je me fous de ces gens qui me jugent, le mal qu'ils pensent de moi, je le comprend, ils ont raison. Mais je voudrais effacer, dis moi qu'on pourra effacer un jour, et peut être recommencer quelque chose de mieux... Comment je peux être fort sans toi? Ça fait tellement mal, le vide. J'aurais voulu ne jamais croiser ta route, pour ne jamais te faire du mal, pour ne pas tout gâcher ... Je crois que tu es la seule à pouvoir comprendre ce que je vis là, maintenant, cette douleur en moi. C'est une lutte permanente, contre moi même. J'aurais aimé avoir la force de te promettre une amitié, comme avant. Mais je ne peux pas. Ce qui me soulage, c'est que tu n'es pas seule, je sais qu'ils sont là. Est ce que je parviendrais à rester loin de toi? Je ne sais pas... J'essaye, de toutes mes forces, je te le promet. Tu n'as qu'un mot à dire... Ah, c'est trop facile, tu vois je recommence encore... Je suis désolé ... Sois heureuse.

# Posté le lundi 12 janvier 2009 14:22

Modifié le mercredi 18 février 2009 06:30

Hystéria

Hystéria
Le mur en bois. Les taches noires dessus. Ton bracelet sur le coin du bureau. Le ronronnement de mon chat sur le lit. Mon écharpe, grise. Le silence de la maison. Muse, pour combler, en boucle. La carte de mes parents au brésil. Les battements de mon coeur, irréguliers. Les lettres dans la poubelle, froissées. Ton prénom sur un cahier de 96 pages. L'odeur de notre encens. Les étoiles. Mes progès partis en fumée. La boite que je ne peux pas ouvrir. Les photos sur le panneau à ma droite. Les vêtements éparpillés au sol. Ton sourire d' il y a 8ans. Disparu. Le bambou. Mon reflet dans le miroir qui ne me reconnait pas. Ma guitare qui prend la poussière. Un mot, plié en quatre. La pluie contre la vitre. Un coeur gravé dans le bois, il ya quelques mois. Le cahier que tu m'as offert avec nos photos, sur ma table de chevet. Mon portable explosé en 6 morceaux au sol. La trace de mon poing dans le mur. Les ratures, partout. La cigarette qui meurt dans le cendrier. Un verre, à moitié vide. La bouteille de vodka, à côté. Pleine. Les 4 autres, derrière, vides. Après être reconnu par l'humanité entière comme étant un gros connard égoïste, il me semble que j'ai ce que je mérite. Et toi tu trouves encore la force de me regarder dans les yeux ... Si tu pouvais simplement me détester, comme les autres ... Arrête de vouloir comprendre. Le lien social c'est pas mon truc. Les liens, c'est pas pour moi ... Dommage. La solitude de l'âme détruit l'amour, je t'avais prévenu. Qu'est ce que tu attends ? Vis ta vie et sois heureuse, tu le mérite plus que n'importe qui. Moi je mérite quoi? ça. Tout ça. Tu vaux mieux, ne te retourne pas, ne me laisse pas te faire encore du mal. Et tandis que les jours s'enchainent, c'est un énième soir de pluie pour Lucas. La différence c'est que désormais je n'éspère plus rien. Je n'ai même pas le courage de prendre une décision, alors j'en reste là, mon triste suicide au ralenti. Après tout Lucas sans Anna c'est plus rien, plus rien de bien. Ma seule part d'humanité est partie, par ma faute. Rien ne change. Tu y comprends quelque chose, toi ?

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 16:35

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 16:48